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Ce que Klarr ne fait pas

Les limites, dites avant de vous engager plutôt qu'après.

Mieux vaut le savoir avant. Voici ce que Klarr ne fait pas, et ce qui n'est pas encore prêt.

Ce que Klarr ne fera pas

Ce n'est pas une caisse. Klarr n'encaisse pas vos additions, ne gère pas vos tickets, ne s'interface pas avec votre logiciel de caisse. Votre caisse reste votre caisse.

Ce n'est pas un logiciel de stocks ni de comptabilité. Ni fiches techniques, ni inventaire, ni marges, ni paie.

Klarr ne vous amène pas de clients par lui-même. Ce n'est pas une place de marché : il n'y a pas d'annuaire Klarr où les convives cherchent un restaurant. Klarr vous aide à être trouvé là où les gens cherchent déjà — Google, les réseaux, les IA — et à convertir ceux qui vous trouvent. La différence est importante : une plateforme qui vous « amène » des clients vous les loue, et vous les reprend le jour où vous partez.

Ce qui n'est pas encore prêt

Les expériences et la jauge des salles. Une séance — un cours de cocktails, par exemple — n'occupe pas la salle au sens du calcul de disponibilité. Si le cours et une privatisation tombent au même moment dans la même pièce, rien ne le signalera.

La connexion à Google. Elle demande une validation de Google, en cours. En attendant, vous pouvez coller votre lien de réservation dans votre fiche à la main — c'est le geste qui rapporte le plus, et il ne dépend de personne.

Une limite de conception, assumée

Le plan de salle sert à placer, pas à vendre. Klarr accepte ou refuse les réservations en couverts, jamais en tables. Il ne dira donc jamais « complet » parce qu'il ne reste plus de table de quatre — parce qu'un moteur qui raisonnerait en tables refuserait un groupe de six que vous auriez assis en rapprochant deux tables.

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