Klarr réunit au même endroit deux choses qu'un restaurateur indépendant gère aujourd'hui dans cinq outils différents : sa visibilité et ses réservations.
Pour qui
Pour les restaurants indépendants. Un établissement, ou quelques-uns. Pas pour les chaînes de cent couverts standardisés, qui ont déjà des équipes pour ça.
Le produit est écrit pour quelqu'un qui n'aime pas la technique et qui n'a pas le temps : les écrans disent ce qu'il faut faire, en français, sans jargon.
Ce que ça fait
Les réservations. Une page publique à votre nom, que vos clients utilisent sans créer de compte. Elle ne montre que ce qui est réellement disponible, donc pas de double réservation ni de « finalement non » le lendemain. Un écran de service pour le jour même, un plan de salle pour placer vos convives, des acomptes pour vos privatisations.
La visibilité. Votre fiche Google et vos avis, avec des réponses proposées que vous relisez. Votre présence dans les réponses des intelligences artificielles — de plus en plus de gens demandent « un bon bistrot dans le 11e » à une IA plutôt qu'à Google. Vos réseaux sociaux.
Votre carte, avec photos, traduite en anglais, et un QR code à poser sur les tables.
Ce que ça remplace
En général : un carnet de réservations papier ou un fichier, une plateforme de réservation qui prend une commission, et beaucoup d'onglets ouverts.
Ce qui le distingue
Aucune commission par couvert. Vos clients restent vos clients, et un vendredi complet ne coûte pas plus cher qu'un mardi vide. C'est une différence de fond avec les places de marché, et elle est expliquée dans un article à part.
Qui est derrière
Klarr est édité par EDIREF, société française. Les coordonnées complètes sont sur la page des mentions légales.